Concurrance Deloyale partie 1
version 2 (corrigé)
A Luniver, en plein après midi, les rues étaient toujours bondées. Il évita une jeune demoiselle au teint pâle mais se bouscula contre un solide bonhomme. Draner vacilla et retomba sur le sol.
Il se releva de nouveau, son tourmenteur disparu, personne ne le gêna de nouveau. Il se remémora le visage d’Argon, celui ci avait de longs cheveux bruns descendant jusqu'à ses épaules et une barbe touffu lui donnant l’allure d’un barbare. Draner gloussa silencieusement, il avait de gros yeux ronds lui donnant un air ahuri. L’impérial portait aussi une tunique rouge et un pantalon de laine noire. Draner repris sa marche tout en levant les yeux vers la foule pour trouver son homme. Et lorsque il le revit, Argon venait juste de rentrer dans l’auberge du « Le cochon garnie ».
L’auberge était une petite maison faite de pierre et d’architecture impériale. La salle principale avait été tapissée d’un tissu bleu qui avait été encrassé de saletés ou d’éclaboussures de vin de tel sorte qu’il avait moisie depuis fort longtemps. Le ménage n’ayant pas été fait depuis fort longtemps, le sol fait de pierres taillées était poussiéreux et sale. Une demie douzaine de tables et pleine de résidus trônait au centre de la pièce tandis qu’un bar, à la droite de la pièce exposait quelques bouteilles de vin. Derrière, un gros individu à la moustache grise et au crâne rasé s’occupait de nettoyer quelques chopes.
Draner ouvrit la porte de l’auberge et s’installa rapidement au comptoir
Draner ne dit rien. Il regarda d’un air absent le reste de la salle sans prêter attention à l’aubergiste. Il y avait 5 autres personnes. Trois se concertaient ensemble autour d’une bouteille de vin. Un autre ruminait en lisant son journal. Le dernier était à coté de lui et le dévisageait. C’était Argon. Il était en tout point semblable aux souvenirs de Draner, mis à part le nez et les joues rouges.
Il buvait tranquillement son verre lorsque Argon se leva. Tout en gloussant, il traversa la pièce pour se placer juste devant le Drazel.
Le Drazel avait déjà traversée toute la cuisine et venait de sortir dans la ruelle lorsque des cris et des hurlements se firent entendre. Non sans dégât, Argon sortit à son tour de la cuisine suivit de prêt par l’aubergiste.
Argon attaqua, courant et hurlant tel un démon de l’enfer, il frappa dans le vide. Porté par son élan, il chancela et s’effondra au sol. Draner lui donna quelques coups de pied au foie et l’ivrogne vomit tout son repas. Il ne se releva pas, saoul, il commençait déjà a ronfler. Le Drazel sortit un couteau d’une de ses poches. Sous le regard médusé de l’aubergiste, Draner coupa la bourse de Argon. Il remit son couteau dans sa poche puis ouvrit la bourse. Celle ci était pleine de pièces de cuivre, il compta rapidement 4 pièces d’argent et une d’or. Il prit cette dernière et la lança en direction de l’aubergiste.
Le Drazel jubilait. Il était fier de lui, il venait de gagner pas mal d’argent et s’était vengé d’Argon. Il savait que l’aubergiste ne le balancerait pas, la pièce d’or qu’il lui avait envoyé valait bien 3 fois les dégâts causés par l’ivrogne. Le soleil se couchait à l’horizon ouest. Il était temps pour Draner d’aller travailler.
En savoir plus
Le drazel et l'ivrogne
Le jeune homme errait tranquillement dans la foule. Draner avait une tête de reptile au crâne rasé, avec deux yeux globuleux rouges et un long nez fin comme tous ceux de sa race. Son pantalon noir était sale et déchiré tandis que son ample manteau marron laissait parfois découvrir son torse musclé. C’était un Drazel, un de ces maudits Drazel, à l’allure vive et au regard de tueur. Ils avaient une tête de serpent et de longues écailles reluisantes parcouraient entièrement leurs corps. Mis à part leur ample queue musclée au bas du dos, ils avaient la même anatomie que les humains avec deux jambes et deux bras.A Luniver, en plein après midi, les rues étaient toujours bondées. Il évita une jeune demoiselle au teint pâle mais se bouscula contre un solide bonhomme. Draner vacilla et retomba sur le sol.
- Et alors sale Drazel, tu ne tiens plus debout, beugla l’homme. Je m’appelle Argon ok ? Argon le pourfendeur de Drazel ! Alors dégage de mon chemin si tu ne veux pas avoir mon pied au cul !
- Finalement non, t’es mieux par terre ! brailla Argon. T’a pas intérêt a ce que je te revoie sinon je te fais griller comme un serpent !
Il se releva de nouveau, son tourmenteur disparu, personne ne le gêna de nouveau. Il se remémora le visage d’Argon, celui ci avait de longs cheveux bruns descendant jusqu'à ses épaules et une barbe touffu lui donnant l’allure d’un barbare. Draner gloussa silencieusement, il avait de gros yeux ronds lui donnant un air ahuri. L’impérial portait aussi une tunique rouge et un pantalon de laine noire. Draner repris sa marche tout en levant les yeux vers la foule pour trouver son homme. Et lorsque il le revit, Argon venait juste de rentrer dans l’auberge du « Le cochon garnie ».
L’auberge était une petite maison faite de pierre et d’architecture impériale. La salle principale avait été tapissée d’un tissu bleu qui avait été encrassé de saletés ou d’éclaboussures de vin de tel sorte qu’il avait moisie depuis fort longtemps. Le ménage n’ayant pas été fait depuis fort longtemps, le sol fait de pierres taillées était poussiéreux et sale. Une demie douzaine de tables et pleine de résidus trônait au centre de la pièce tandis qu’un bar, à la droite de la pièce exposait quelques bouteilles de vin. Derrière, un gros individu à la moustache grise et au crâne rasé s’occupait de nettoyer quelques chopes.
Draner ouvrit la porte de l’auberge et s’installa rapidement au comptoir
- On ne sert pas les Drazel ici, annonça l’aubergiste tout en le regardant avec des yeux noirs.
Draner ne dit rien. Il regarda d’un air absent le reste de la salle sans prêter attention à l’aubergiste. Il y avait 5 autres personnes. Trois se concertaient ensemble autour d’une bouteille de vin. Un autre ruminait en lisant son journal. Le dernier était à coté de lui et le dévisageait. C’était Argon. Il était en tout point semblable aux souvenirs de Draner, mis à part le nez et les joues rouges.
- On ne sert pas les Drazel ici ! répéta l’aubergiste pour la quatrième fois. Dégage vermine !
Il buvait tranquillement son verre lorsque Argon se leva. Tout en gloussant, il traversa la pièce pour se placer juste devant le Drazel.
- Viens couillon ! Viens me voir si t’es un homme, marmonna t’il. Je t’avais prévenu ! Le pourfendeur de Drazel qu’on m’appelle !
- Suis moi abruti !
Le Drazel avait déjà traversée toute la cuisine et venait de sortir dans la ruelle lorsque des cris et des hurlements se firent entendre. Non sans dégât, Argon sortit à son tour de la cuisine suivit de prêt par l’aubergiste.
Argon attaqua, courant et hurlant tel un démon de l’enfer, il frappa dans le vide. Porté par son élan, il chancela et s’effondra au sol. Draner lui donna quelques coups de pied au foie et l’ivrogne vomit tout son repas. Il ne se releva pas, saoul, il commençait déjà a ronfler. Le Drazel sortit un couteau d’une de ses poches. Sous le regard médusé de l’aubergiste, Draner coupa la bourse de Argon. Il remit son couteau dans sa poche puis ouvrit la bourse. Celle ci était pleine de pièces de cuivre, il compta rapidement 4 pièces d’argent et une d’or. Il prit cette dernière et la lança en direction de l’aubergiste.
- Pour le verre d’eau ! gloussa Draner
Le Drazel jubilait. Il était fier de lui, il venait de gagner pas mal d’argent et s’était vengé d’Argon. Il savait que l’aubergiste ne le balancerait pas, la pièce d’or qu’il lui avait envoyé valait bien 3 fois les dégâts causés par l’ivrogne. Le soleil se couchait à l’horizon ouest. Il était temps pour Draner d’aller travailler.
En savoir plus
Publicité